DIRECT. Mobilisation contre la réforme des retraites : "12 000 policiers et gendarmes" déployés pour la manifestation de jeudi, "dont 5 000 à Paris", annonce Gérald Darmanin - franceinfo
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20h23 : Cetteprécision intervient alors que ce matin, le préfet de police de Paris, Laurent Nunez, a assuré avoir "demandé un rapport" et "signalé" un fait de violence à l'IGPN après la diffusion d'une vidéo sur les réseaux sociaux où l'on voit un manifestant recevoir un coup de poing par un policier, sans que ce dernier interpelle ensuite le manifestant qui reste à terre.
20h24 : Le parquet de Paris précise à franceinfo que "s'agissant de la scène filmée et relayée sur les réseaux sociaux donnant à voir des faits, susceptibles d'être qualifiés de violences, commis par personne dépositaire de l'autorité publique [à proximité d'un kiosque à journaux], [lundi à Paris], une enquête préliminaire a été confiée ce jour à l'IGPN."
19h42 : "Louis XVI on l'a décapité, Macron, on va recommencer" chantent les manifestants place de la République.#Paris #21mars #MotionDeCensureTransPartisane #ReformesDesRetraites #OnVaPasserEnForce https://t.co/uJ5KUwKAmS
19h42 : La nuit tombe, la détermination monte place de la République.#Paris #21mars #MotionDeCensureTransPartisane #ReformesDesRetraites #OnVaPasserEnForce https://t.co/cP2c3loKeq
19h42 : La place de la République continue de se remplir à Paris à l'appel de l'intersyndicale, pour manifester contre la réforme des retraites et l'utilisation du 49.3.
19h38 : Demain, SNCF Voyageurs prévoit de maintenir 4 TGV sur 5, 6 Intercités sur 10 et 2 TER sur 3, mais aucun train de nuit ne roulera. Sur le réseau ferroviaire francilien, la circulation des trains restera perturbée. La ligne la plus affectée restera la partie du RER B gérée par la SNCF, au nord, avec 1 trains sur 2. Sur sa partie sud, 2 trains sur 3 seront en circulation.
19h38 : Si le trafic sera "perturbé" demain sur les grandes lignes TGV, les TER et en Ile-de-France, il sera le sera "fortement" jeudi, a annoncé la SNCF, sans donner plus de précisions pour le moment. "SNCF Voyageurs renouvelle sa recommandation aux voyageurs qui le peuvent d'annuler ou reporter leurs déplacements prévus", a prévenu un porte-parole. Les prévisions détaillées concernant jeudi seront publiées demain, vers 17 heures.
19h26 : "Je ne participerai pas à éteindre le feu" de la contestation contre la réforme des retraites, a prévenu Marine Le Pen lors d'un entretien à l'AFP, en estimant qu'Emmanuel Macron est "le seul qui a les clés d'une crise politique qu'il a créée lui-même".
(Xose Bouzas / Hans Lucas via AFP)
19h34 : Pour le moment, l'ambiance est festive place de la République où les manifestants se réunissent à l'appel de l'intersyndicale contre la réforme des retraites. Quelques élus ont fait le déplacement, comme l'eurodéputée Manon Aubry (LFI) et la députée (LFI) de Seine-Saint-Denis Clémentine Autain, explique l'envoyé spécial de franceinfo sur place.
19h10 : Les députés de la Nupes d'un côté, ceux du RN de l'autre, ont déposé, auprès du Conseil constitutionnel, des recours contre la réforme des retraites. Pour les 150 députés de gauche, le gouvernement a, sans nécessité "urgente", utilisé et "détourné" l'article 47.1 de la Constitution sur l'examen des budgets de la Sécu. Cela a eu pour effet de "priver les assemblées de l'étude d'impact" du projet de loi et de "réduire de manière drastique les débats" parlementaires, avancent les élus PS, LFI, PCF et EELV, auxquels se sont joints une poignée d'indépendants du groupe Liot.
19h05 : Remaniement, coalition avec la droite, référendum... Au sein de la majorité présidentielle, chacun a sa petite idée sur les moyens de sortir de la crise politique actuelle. Notre journaliste Margaux Duguet a recueilli les réactions de la macronie après le rejet de justesse de la motion de censure transpartisane présentée hier.
(XOSE BOUZAS / HANS LUCAS / AFP)
18h51 : Un nouveau rassemblement a lieu en ce moment place de la République, à Paris, contre la réforme des retraites et l'utilisation du 49.3.
18h37 : "J'appelle les forces de police et de gendarmerie dans un moment où ils sont sans doute fatigués après cinq jours de mobilisation sur le terrain (...) à ne pas répondre aux provocations de ceux qui détestent la police."
18h37 : "Il y a beaucoup de bêtises dites sur le schéma du maintien de l'ordre (...) Ce schéma a été validé par le Conseil d'Etat et tous ceux que nous avons consultés."
18h37 : "J'ai été particulièrement choqué des appels de certains élus de la République, plutôt très à gauche, de faire procéder à la libération des personnes gardées à vue (...) En aucun cas le ministre de l'Intérieur ne peut intervenir (...) Subir ce type de pressions ne me paraît pas très conforme à l'Etat de droit", a ajouté le ministre de l'Intérieur devant la presse.
18h37 : Gérald Darmanin est interrogé sur les accusations de violence visant la police lors des manifestations contre la réforme des retraites ces derniers jours, en marge de son déplacement auprès de policiers blessés, à Paris. Il rappelle que des "cocktails Molotov ont été jetés, des voitures brûlées : les policiers et gendarmes ne peuvent pas regarder les choses en restant dans leur camion (...) Chaque fois que quelqu'un est mis en garde à vue, c'est l'officier de police judiciaire sous l'autorité du parquet qui agit."
17h53 : Plusieurs centaines d'étudiants ont manifesté cet après-midi pour demander le retrait de la réforme des retraites au départ de l'incinérateur de déchets d'Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne) bloqué par des éboueurs. Les manifestants, majoritairement des jeunes, ont défilé à partir dans une ambiance bon enfant en direction du quai d'Austerlitz à Paris.

(Gauthier Bedrignans / Hans Lucas / AFP)
17h38 : Dans le camp macroniste, les appels au changement de méthode se font nombreux après l'utilisation du 49.3 sur la réforme des retraites. "Jusque-là, on a appliqué notre programme comme si on avait une majorité absolue, ça doit changer", confie un responsable de la majorité à France Télévisions. "La méthode différente, c’est co-construire en amont. Des projets de loi courts, deux ou trois articles plutôt que quinze."
17h16 : La ligne 1 et la ligne 14 seront les seules épargnées par la grève de jeudi. Le trafic sera également très perturbé sur les RER A et B. En revanche, le trafic sera "quasi normal" sur l'ensemble du réseau de bus et de tramway.
17h14 : La RATP annonce un "trafic très perturbé" pour jeudi avec seulement un train sur deux à un train sur trois sur la plupart des lignes de métro du réseau parisien.
17h04 : Bonjour . Oui, le gouvernement a plusieurs projets de réformes en tête, comme la loi immigration (présentée le 1er février en Conseil des ministres), une loi sur le travail pour laquelle Olivier Dussopt a commencé ses consultations ou encore une possible évolution de la loi sur la fin de vie. Selon l'entourage d'Elisabeth Borne, la Première ministre a d'ailleurs rappelé ce midi à ses ministres l’importance de trouver des sujets qui apportent "des résultats tangibles et rapides pour les Français", quitte à adapter le calendrier parlementaire.
17h02 : Bonjour, après l'adoption du texte sur les retraites le gouvernement a t'il des projets législatif dans ses cartons ?
16h44 : "Emmanuel Macron et le gouvernement ne mesurent pas la forte colère" sociale, estime sur franceinfo la secrétaire confédérale de la CGT. Pour Céline Verzeletti, l'origine de cette colère est à trouver du côté de l'utilisation du 49.3 par le gouvernement pour faire adopter le projet de loi.
16h44 : Les entrées du centre technique communautaire du Havre, qui gère ordures ménagères et eaux usées, étaient toujours bloquées ce matin, ainsi que le port et la zone industrielle, dans le cadre de la mobilisation contre la réforme des retraites. Environ soixante-dix grévistes de plusieurs syndicats et plusieurs secteurs ont allumé des feux de palettes devant le bâtiment.

(Lou BENOIST / AFP)
16h15 : "On voit qu'en fait, tout le système de cogestion s'effondre et on retombe, moins nettement que dans l'ère Lallement, dans une logique de confrontation avec des charges de police pour disperser, alors qu'il n'y a pas véritablement d'utilité à cette dispersion."
Qu'est-ce qui a changé dans la gestion des manifestations depuis le début du mouvement contre la réforme des retraites ? Que sont les nasses ? Comment gérer les manifestations spontanées ? Nous avons posé toutes ces questions à Sébastian Roché, spécialiste des questions de police et de sécurité.
16h07 : Bonjour Eurtmp. Le Conseil constitutionnel dispose d'un mois pour se prononcer, sauf si le gouvernement "demande l'examen du texte en urgence", détaille le site du Conseil constitutionnel. Dans ce cas, ils ne disposeront que de huit jours. Dans tous les cas, Emmanuel Macron devra attendre la décision du Conseil constitutionnel avant de promulguer la loi.
16h07 : Bonjour FI et merci pour le live. Dans quels délais peut-on attendre la réponse du Conseil Constitutionnel suite à sa saisine par des groupes d'opposition ? Merci.
16h01 : "Monsieur le député Faure : à qui allez-vous faire croire que si le Parti socialiste revenait aux responsabilités, il reviendrait sur cette réforme ? A personne."
L'échange a été musclé à l'Assemblée entre le député Olivier Faure et le ministre du Travail.
15h58 : "Ce sont des enfants qui manifestent et qui font face à des méthodes qui ont radicalement changé depuis une semaine. Qu'attendez-vous pour entendre les Français ? Le chaos pour incarner l'ordre ? Attendez-vous un drame (...) ? Vous jouez avec le feu."
L'opposition de gauche se montre très inquiète sur la violence des affrontements entre manifestants et forces de l'ordre.
15h52 : "Mme la Première ministre, je vous demande de ne pas faire le jeu de la répression. Pour cela, il n'y a qu'une seule solution : le retrait de la réforme."
15h50 : Une centaine de personnes bloquaient ce matin l'entrée d'un bâtiment de la Sorbonne-Université dans le 18e arrondissement. Les étudiants entendent bien "aider les grévistes et les travailleurs". Franceinfo a rencontré ces jeunes solidaires du mouvement social.
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(LOLA SCANDELLA/FRANCEINFO)
15h47 : Avant la séance à l'Assemblée, Elisabeth Borne a organisé un déjeuner de travail à Matignon avec ses principaux ministres. L'objectif de la Première ministre était double : remercier ses ministres et partager quelques enseignements de la séquence. Le gouvernement cherche désormais à porter "des sujets qui apportent des résultats tangibles et rapides pour les Français", explique l'entourage d'Elisabeth Borne à France Télévisions.
15h30 : "Vous avez utilisé l'expression : 'la répression par la matraque'. C'est une expression que le gouvernement n'accepte pas. Cette expression me permet de dire le soutien de tout le gouvernement aux forces de police qui ramènent l'ordre."
15h28 : "Face au chaos que vous provoquez par vos choix, nous ne répondrons pas par le chaos. Nous appelons au respect du peuple, de la démocratie sociale, au respect des organisations syndicales avec qui vous ne dialoguez plus et au respect du Parlement."
Fabien Roussel dénonce dans son intervention les violences policières face aux manifestants : "Vous faites le choix d'user de la matraque."
15h21 : Olivier Dussopt répond en rappelant les quatre mois de concertation avec les partenaires sociaux et les "175 heures" de débat au Parlement. "Ce texte est allé au bout de son cheminement démocratique", assure le ministre du Travail.
15h21 : "Nous savons désormais, et les Français, que nous n'avons plus rien à attendre du président de la République : ni sincérité, respect, ni écoute des Français, ni considération du Parlement."
C'est au tour du député RN Sébastien Chenu de s'en prendre au gouvernement : "Votre loi n'a aucune légitimité politique. Vous avez tout raté. (...) Qu'attendez-vous pour rendre le meilleur service à notre République, c'est-à-dire démissionner ?"
15h15 : Trois CRS ont été "sérieusement blessés" ce matin alors que des incidents ont éclaté entre les forces de l'ordre et les manifestants qui protestent contre la réforme des retraites autour du dépôt pétrolier de Fos-sur-Mer, selon la préfecture de police des Bouches-du-Rhône. Les incidents ont éclaté alors que les manifestants voulaient se diriger vers un autre accès, par lequel des camions citernes étaient en train de pénétrer dans le dépôt.

(CHRISTOPHE SIMON / AFP)
15h15 : Le président de la République Emmanuel Macron va s'adresser aux Français demain, pendant le journal de 13 Heures sur France 2 et TF1. Un choix "un peu étrange", confesse à franceinfo un conseiller. Pour la solennité, cela se passera au Palais, objecte l'Elysée. Et puis "c'est bien mal connaître la France", s'agace un proche du président. "A la mi-journée, de nombreux Français rentrent déjeuner, le mercredi, beaucoup de mères qui prennent leur journée", glisse une députée de la majorité
15h07 : "Mme la présidente Panot, moi aussi, j'ai quelques mots à partager (...) : le premier, c'est 'duplicité', de vous entendre dire que vous n'avez pas pu aller au bout du texte, alors que vous avez tout fait pour le bloquer."
Dans sa réponse à Mathilde Panot, Elisabeth Borne se montre offensive en ce début de séance à l'Assemblée.
15h05 : "Vous céderez, car vous ne tenez qu'à 9 voix, vous céderez parce que deux Français sur 3 veulent votre départ (...)"
Première oratrice de la séance de questions au gouvernement, Mathilde Panot se lance dans une anaphore et dénonce le "caprice" d'Emmanuel Macron avec la réforme des retraites. "Il n'y aura pas de retour à la normale possible si vous ne cédez pas."
15h00 : Les éboueurs de la ville de Paris sont en grève depuis 16 jours pour protester contre la réforme des retraites. Les ordures s'entassent donc sur les trottoirs de la capitale. Conséquence : Anne Hidalgo annonce dans un communiqué déclencher une cellule de crise. Cette cellule "se réunira tous les jours et permettra, sous l’autorité de la Maire de Paris, de faire le point sur la situation", précise le communiqué.
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(MYRIAM TIRLER / HANS LUCAS)
14h37 : Le préfet de police affirme qu'il n'y a "pas d'interpellations injustifiées" à Paris dans le cadre de la mobilisation contre l'emploi du 49.3 pour faire adopter la réforme contestée des retraites. "Je ne peux pas laisser dire ça", déclare Laurent Nunez sur BFMTV, alors que des syndicats d'avocats, de magistrats et des politiques de gauche ont dénoncé des gardes à vue "arbitraires".
14h24 : Lors des débats au Parlement, des élus d'opposition ont contesté la constitutionnalité de certains aspects de la réforme des retraites. A commencer par le recours du gouvernement à un projet de loi de financement rectificative de la Sécurité sociale. On vous explique quels sont les motifs qui pourraient entraîner une censure du Conseil constitutionnel.
14h19 : "Plus de 1 200" manifestations non déclarées, "parfois violentes", se sont déroulées sur tout le territoire depuis jeudi, date de l'utilisation du 49.3 pour adopter la réforme des retraites, dénonce Gérald Darmanin. Apportant dans un communiqué son "total soutien" aux forces de l'ordre, le ministre de l'Intérieur a affirmé que "94 agents" avaient été blessés. Il a d'ailleurs prévu dans l'après-midi de se rendre au "chevet des policiers blessés à Paris".
14h15 : Bonjour @Sylvie. Je n'aurais pas choisi le terme "inactifs", mais il est sûr que le choix du 13 heures de TF1 et de France 2 révèle d'une stratégie. Emmanuel Macron "a fait les choix des territoires. En province, le retour au domicile pour la pause méridienne est une tradition, tout comme est une habitude le déjeuner devant le journal télévisé", explique l'Elysée à La Dépêche du Midi. Depuis le début de la mobilisation contre la réforme, les petites et moyennes villes sont particulièrement mobilisées.
14h12 : Pourquoi 13H ? Pour s'adresser uniquement aux inactifs ?
14h07 : Au final, combien vont coûter les concessions faites par le gouvernement aux Républicains dans le texte final ? A l'issue d'un examen parlementaire mouvementé, la version finale du projet de loi contient "sept milliards d'euros de mesures d'accompagnement social", a reconnu le ministre de l'Economie. Notre journaliste Alice Galopin a sorti sa calculette.

13h43 : Bonjour @John. Oui, nous vous en parlions hier. Une enquête a été ouverte après une plainte déposée par un policier accusant le député LFI Eric Coquerel de l'avoir frappé au visage, lors d'une opération de déblocage de camions-bennes à Aubervilliers. "Je démens formellement cette accusation", a réagi l'élu.
13h43 : Bonjour FI, un député de la Nupes aurait frappé un policier qui a porté plainte ?
13h19 : L'IGPN a été saisie après la diffusion d'une vidéo montrant un policier asséner un coup de poing à un manifestant. Sur cette vidéo partagée sur les réseaux sociaux, un membre des Brav-M donne un coup à un manifestant. Laurent Nunez annonce avoir demandé l'ouverture d'une enquête administrative.
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